Countryside & freedom

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BZH4 Gilet col zippé tabac by Stand Privé -Jean flare Colline

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Dernier volet de mon séjour breton, sous le soleil, avant de retrouver le tumulte de la capitale. Au total 5 jours qui m’auront fait un bien immense. Déjà parce que me retrouver dans la chaleur sécurisante de notre maison familiale m’aura permis de tirer un trait sur les angoisses des premiers mois et repartir d’un bon pied, mais qu’en plus marcher mes 30 minutes quotidiennes en pleine campagne a été un régal. Depuis, c’est comme si mon esprit s’était libéré de ses tracas pour avancer avec énergie et détermination.

Mon manteau devenant  rapidement étroit pour mon ventre, ce gilet by Stand-Privé m’accompagne désormais dans toutes mes sorties, entre sa coupe et sa composition moelleuse.

Le bonheur ? A vous de jouer !

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Grâce au blog Feuille de Choux, je me suis vue invitée à la soirée « Choisir le bonheur » par Florence Servan-Schreiber en partenariat avec la marque Gayelord Hauser experte en diététique. Après avoir testé un smoothie au goût très subtil, grignoté quelques réductions au buffet absolument divin et félicité l’un et l’autre barman et chef, on nous propose plusieurs ateliers : yoga, nail art, photo booth, coloriage de mandalas et écriture de mantras. Pas de doute, je suis au bon endroit !

Je suis mon acolyte, dont la spécialité est de relater avec de beaux mots inspirés, ses impressions gourmandes. Nous passons d’un stand à un autre en scrutant compositions et ingrédients avant de nous rendre à la conférence « Choisir le bonheur » présenté par Florence Servan-Schreiber . Eve me propose que nous fassions des articles croisés : elle sur la marque et tous les délices de la soirée, moi sur la conférence qui disons le franchement avait motivé ma venue. Chacune restant fidèle à ses sujets de prédilections, parfait !

Vient le temps de s’installer dans un salon cosy et d’aller à la rencontre de Florence Servan-Schreiber. Elle nous explique plusieurs choses passionnantes et dont j’ai pris plusieurs pages de notes que je vais retranscrire ici selon ses mots. Ensuite ça sera à vous de jouer :

En partenariat avec la marque Gayelord Hauser, un programme pour apprendre à être heureux sera proposé sur 4 mois. Après une web conférence en live qui répondra à nos questions (NOS questions, et pour cela ce serait absolument extra que vous me laissiez un commentaire avec vos questions mais j’y reviens plus tard). A la suite de cette web conférence, nous recevrons toutes les semaines par email des missions qui auront plusieurs formes (vidéos, exercices, rituels). Florence Servan-Schreiber précise que tout ne nous plaira peut-être pas mais qu’il n’y a pas de contrôle, chacun est libre et qu’elle aura réussi si nous avons au moins essayé, osé.

Le bonheur de s’apprend pas mais ça se travaille et tout le monde y a accès ! Petit à petit, l’idée est de changer la manière de fonctionner de notre cerveau par des actions simples et douces. Tout comme la chance n’existe pas, mais plus on est « réveillé » et plus on voit passer de choses, plus on les attrape.

Ce programme s’écrit avec la force des autres, le pouvoir de partager. La valeur de regarder les autres vivre accélère le processus pour tout le monde. Aussi, il sera possible de relater son expérience sur un forum (qui sera sur le site Gayelord Hauser, informations à venir) tout comme il est possible d’avoir une démarche plus personnelle avec un simple carnet.

Le programme qui nous sera proposé reprend les axes suivants et dont le but est de nous faire gagner en plaisir :

  • Les choix que nous avons
  • Détecter le meilleur
  • S’étonner
  • Savourer
  • Soigner ses relations
  • Respirer
  • Faire du bien, se faire du bien
  • Organiser son système de soutien

Au-delà de mon intérêt personnel sur cette thématique, je suis heureuse de pouvoir vous faire participer. En effet, l’article que j’ai écrit « C’est quand le bonheur ? » est un des plus lu ou plus recherché sur la toile, j’ai reçu des mails à ce sujet mais malheureusement, je ne suis pas la mieux « équipée » pour y apporter des éléments ou outils de qualité. J’aimerai vraiment, de tout cœur, qu’aujourd’hui vous jouiez le jeu en m’indiquant dans un commentaire les questions que vous voudriez que je transmette à Florence Servan-Schreiber. Par rapport aux autres fois, vous comprendrez aisément que je ne me permette pas de vous répondre et qu’avec toute ma bienveillance, je puisse passer la parole à une experte. On se lance ?

Allé, je commence : Mon principal « problème » est que je me dévalorise toute seule. Et c’est un grand frein à mon épanouissement personnel et professionnel car cela se traduit en apparence à de la timidité alors que c’est un véritable complexe. Je voudrais savoir comment faire pour changer cet état et ainsi pouvoir avancer plus libre sur mon chemin ?

A vos plumes :)

In my shoes

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BZH4Chaussures ajourées dentelle by Stand-Privé – Chaussettes Pas Chassé

C’est dans cette maison de Bretagne que j’ai passé quasiment toutes mes fêtes de Noël avec nos cousins et cousines, mais aussi la plupart de mes vacances d’été. C’est ici ou auprès de ma grand-mère de Paris que j’ai tricoté mes premiers pulls absolument importables et souvent rattrapés par ma maman, essayé la couture ou fait mes premiers bijoux en perles. J’avais la vision d’une femme italienne et d’une parisienne, toutes deux toujours très élégantes et qui étaient très exigeantes dans leurs confections ou les miennes. Imaginez-vous dans la cuisine des casseroles fumantes remplies de mets italiens, le risotto de notre grand-mère mettait tout le monde d’accord, une salle à manger pouvant accueillir 25 personnes, plein de chambres qui se réinventaient en dortoirs et partout sur les murs ainsi qu’au sol, les trésors ramenés de voyage par notre grand-père dont cette malle qui m’a toujours intriguée parmi tant d’autres objets énigmatiques.

Si la maison était le siège de campagne de notre matriarche, le jardin et la véranda reste le royaume sauvage où notre grand-père plantait les fleurs ramenées légalement ou « innocemment » de partout ailleurs ! Au repos en hiver, c’est une véritable explosion de couleurs qui nous accueillait à l’annonce du printemps, signe que la nature se réveille.

C’est dans ce décor qui m’est tendre que ma sœur a shooté ces petites boots tout en dentelle et vernies dont je vous parlais précédemment. Elles me rappellent les babies que j’aimais porter adolescente, comme pour rester entre deux âges un peu plus longtemps. Avec, je pourrai marcher 100 lieues et les accommoder avec tout, sur une paire de collants ou devinées sous un jean flare.

C’est drôle comme j’ai envie que mes pas me mènent encore souvent dans cet endroit que je ressens, comme étant aussi un peu chez moi, pour étreindre les miens, les regarder vivre et observer où en est la nature.

 

Journal de bord : 1er trimestre de grossesse

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BZH1Chemisier graphique by Stand-Privé

Forcément, attendre un enfant, quand ça vous arrive, ça occupe tout votre esprit (déjà parce que vous observez une chute phénoménale de neurones disponibles/connectées dans les premiers temps) mais aussi parce que vous vous remettez forcément en question. Alors pas façon torture existentielle, non en douceur, mais vous devenez consciente que beaucoup, beaucoup de choses vont changer dans les prochains mois et c’est vrai, beaucoup, beaucoup de choses vont changer. Mieux, vous vous préparez à ce que le jour de la naissance de votre précieux poupon, votre vie bascule vers quelque chose que vous n’imaginez pas encore.

>> 1er trimestre <<

Globalement, ce premier trimestre a été physiquement très difficile et je ne parle pas de la fatigue. Maintenant tout ça est derrière moi, j’attaque le 4ème mois et je retrouve de l’énergie… je revis et prends de la distance avec mes sources de stress (même si je ne travaille plus, mon contexte pro met du temps à s’éloigner) !

Je me sens … vachement anxieuse ! Contre toute attente, je m’imaginais enceinte façon ultra zen/yogi girl mais ces 3 premiers mois ont été tout autre. Il me reste 6 mois pour renverser la vapeur et ça commence à prendre ;)

Les 3 choses positives que je retiens de ce trimestre 1. Le bonheur partagé avec notre entourage / 2. L’acceptation de me reposer (ça paraît bizarre quand on est très actif tout le temps comme moi de ne plus être physiquement capable de commencer ni réussir quoi que ce soit ou de laisser complètement tomber UBDP) / 3. L’observation enthousiaste des premiers changements de mon corps

Les 3 choses négatives que je vais me dépêcher d’oublier 1. Mon appréhension des transports en commun (mon ventre ne se voyant pas, j’avance en croisant les bras devant lui pour le protéger) / 2. La poussée d’acné sévère qui me ramène 15 ans en arrière (Oui, bonjour, je voudrais prendre un rdv avec le dermatologue du cabinet médical svp le plus rapidement possible ?! Oui parfaitement, c’est urgent, je BenjaminButton à mort là – jeu de mots -) / 3. Les collègues chelous qui me font des réflexions… cheloues !

Ce que j’aime manger Fruits, légumes, crudités, poissons me font très envie… j’ai envie particulièrement de salade bien fraîche : miam ! Mais aussi j’aurai fait le tour de ma ville pour une fougasse aux olives que mon adorable mari s’est empressé de me cuisiner (je suis gâtée, c’est un ange !) Ce qui me fait horreur Les plats en sauce, les textures crémeuses me soulèvent le cœur… les champignons de Paris et la viande (beurk)

Ce que je porte actuellement Tous mes tops empires, blouses en coton (nombreux coups de chaud) mais j’alterne déjà depuis ma 3ème semaine de grossesse entre 2 jeans de grossesse à la coupe flare & boyfriend car mon ventre discret a assez rapidement crié « liberté au bedon, liberté au bedon ». Je supportais mal d’être coupée en deux par les ceintures habituelles lors des longues positions assises. Les grosses ceintures noires des jeans repliées en deux sont bien camouflées sous mes tops amples. J’ai reçu de chez Stand-Privé ce superbe top que je vais encore pouvoir porter un moment, ainsi qu’un gilet aussi joli que pratique et une paire de shoes qui me ramènent à ma propre enfance et ne me quittent plus, que je vous ferai découvrir bientôt. Je ressens un gros gros rejet des enseignes qui proposent des vêtements maternité (vêtements moches, chers, gnian-gnian… « Baby on board », sérieux ???), je vais avoir des soucis pour m’habiller dans quelques temps…

J’attends impatiemment De le revoir. C’est tellement long entre deux échos… je fais partie des impatientes !

J’ai vu/lu Le film « Bébés » de Alain Chabat. Il n’y a pas de narrateur mais un tour du monde des bébés vraiment très touchant. De quoi avoir un grand sourire le temps du film avec un coup de coeur pour ce petit garçon de Mongolie et son évolution entre sa yourt aux multiples habitants (famille et animaux) et la steppe qui l’entoure.

J’ai lu #1 : Elisabeth Reynaud – Niki de Saint Phalle

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Vous avez remarqué comme c’est compliqué d’écrire sur un livre que vous avez lu et qui vous est très personnel ? C’est un article qui m’a demandé du temps à écrire, aussi bien parce que j’ai toujours été fascinée par l’œuvre que par la femme qui en était à l’origine.

J’ai reçu cet automne, le livre d’Elisabeth Reynaud sur Niki de Saint Phalle. Livre qui retrace la vie de l’artiste depuis son enfance, les horreurs qu’elle a réussi à dépasser à la limite de la folie, sa construction personnelle en tant que femme et en tant que créatrice, ses amours, son œuvre…

Quand j’étais plus jeune, je vivais donc en Lorraine pour ceux qui l’ignorent encore et nous allions parfois en famille au Luxembourg pour assister à des vaudevilles l’été. A Luxembourg ville plus précisément, où se trouve une « nana » de Niki de Saint Phalle en pleine rue. Une de ses « grosses » madames colorées et libres de leurs mouvements qu’on pourrait croire en train de danser. Qui ne s’est jamais retrouvé dans les méandres des complexes à l’âge adolescent ? Je trouvais fabuleux de voir la représentation de la féminité libérée de tout poids en une pause joyeuse et singulière. Puis je me suis intéressée à la personne derrière qui ne se cachait pas le moins du monde, puisque tout ce travail parlait bien d’elle, de son empreinte, de son vécu.

Plus tard, à l’époque où les ordinateurs ramaient encore pour aller farfouiller sur le net, je n’avais pas trouvé grand chose sur Niki. C’est une exposition au château de Malbrouck qui m’a permis de raccorder toutes les informations dont je disposais et dont je sortais autant émerveillée qu’ attristée, ayant lu, vu et compris la douleur de la femme qui renvoyait pourtant de la lumière dans chacune de ses œuvres.

Plus tard encore, ce livre m’a été proposé. Malgré des redondances dans l’écriture, il m’a demandé du temps. Du temps pour le lire, le poser, y revenir. C’est un livre sur le courage de l’opposition à une lignée familiale, du dépassement de l’horreur du viol, de la folie qu’on côtoie, de la libération par la peinture, de l’amour, de la vie et toujours quand on parle de Niki de Saint Phalle, de la lumière !